jeudi 25 mai 2017

Le jardin secret (Frances H. Burnett)

Privée d'affection, Mary Lennox n'a jamais appris, dans son extrême solitude, à sourire ni à aimer. À la mort de ses parents, emportés par une épidémie de choléra, Mary quitte son Inde natale. Exilée dans le manoir anglais d'un oncle toujours absent, Mary trouve du réconfort dans l'amitié. Elle va partager avec Dickon et le rouge-gorge, un merveilleux secret : un jardin oublié de tous, dont la clef, comme par magie, ouvre aussi la porte des cœurs...
Le parcours émouvant d'une héroïne blessée, une ode à l'amitié, un roman inoubliable, devenu un classique de la littérature de jeunesse.

Ce très beau livre est un roman pour la jeunesse. Écrit par l'écrivain britannique Frances Hodgson Burnett, il fut publié en 1911 et traduit en français pour la première fois en 1921 sous le titre Le jardin mystérieux.

C'est un classique de la littérature jeunesse anglaise, du même auteur on trouve Le petit lord Fauntleroy et La petite princesse que j'ai dévoré quand j'étais enfant. 

Ce petit roman apporte de belles valeurs à faire valoir aux enfants, si on veut être aimer il faut déjà aimer les autres, se montrer gentil et aimable avec ceux qui vous entourent et cherchent à vous aider, se motiver pour aboutir à ceux que l'on désire, IL nous parle aussi de volonté, de détermination et de persévérance, qui sont des valeurs à cultiver. Tout comme son jardin secret.

Je trouve que c'est aussi une belle ode à la nature qui est très présente dans le livre, l'auteur nous décrit avec beaucoup de poésie la lande du Yorkshire et le jardin secret qui est à la fois sauvage mais ne demande qu'à être apprivoisé. Comme la petite Mary.

Les descriptions du jardin, des fleurs, des arbres et des animaux sont magnifiques, on se promène littéralement dans ce jardin secret, c’est merveilleux ! Tout y est foisonnant et coloré et on a l'impression d'assister à l'éclosion de ce jardin et de l'amitié entre les trois enfant.

Une bien jolie lecture très apaisante et qui fait du bien. 


Note : 5/5

lundi 22 mai 2017

Crotte ! (Davide Cali, Christine Roussey)

Le président sort de son palais et reçoit une crotte de pigeon sur le nez. Il entre dans une grande colère et veut éradiquer les pigeons. Les experts se réunissent et ont une brillante idée : ils vont faire venir des chiens pour faire fuir les pigeons. Mais les chiens font plein de crottes. Alors les experts ont un plan : ils font livrer des mouches. Maintenant, il y a trop de mouches. Alors ils vont rivaliser d'ingéniosité pour se débarrasser des mouches…

L'imbécilité ingénieuse de l'humain très bien illustrée. Pour tout problème, il y a une solution. Mais parfois elle est pire que le problème en lui-même.

Parfaitement bien illustré dans cet album. Il va faire rire les petits et sourire les parents. Solutions farfelues pour un tout petit problème, c'est l'escalade des idées foireuses.

Amusant et qui porte à réflexion.


Note : 4.5/5

Bienvenus (Barroux)

Chaque jour, des enfants, des femmes et des hommes risquent leur vie pour se mettre à l'abri. Ils fuient les persécutions, la guerre, la famine…Que les causes soient politiques ou climatiques (réchauffement de la planète, dégradations environnementales), n'oublions jamais que l'asile est un droit constitutionnel. L'accueil des réfugiés est l'affaire de tous ! Dès 4 ans.

Mais quel bel album ! Un sujet totalement d'actualité.

De manière simple et ludique, un album pour expliquer l'immigration et l'intégration aux enfants, pour ouvrir le débat.

Des illustrations originales et colorées pour ce récit bien imagé.


Note : 4.5/5

dimanche 21 mai 2017

Un merci de trop (Carène Ponte)

S’il fallait décrire Juliette en un seul mot, transparente serait sans nul doute le bon. Oui, c’est ça, transparente.
Depuis qu’elle est toute petite Juliette a toujours fait ce que l’on attendait d’elle. Pour ne pas déplaire, pour ne pas décevoir. Mettant de côté ses rêves et celle qu’elle est vraiment. Résultat, à 30 ans, elle mène une vie sans relief et ennuyeuse au possible. Une vie dans laquelle choisir entre lasagnes et sushis est un événement.
Pourtant, elle se sent de plus en plus à l’étroit dans cette vie, dans cette peau.
Elle a envie de crier qu’elle n’est pas cette fille sans personnalité.
Elle a envie d’aborder celui qu’elle croise tous les jours dans son immeuble. Pour lui dire qu’il lui plait.
Et par dessus tout, elle a envie d’enfin réaliser son rêve, celui de devenir écrivain.
Il n’est jamais trop tard pour devenir soi. C’est ce que va découvrir Juliette au détour d’un merci, un merci de trop. Même si elle est loin d’imaginer ce qui va en découler !


Une romance légère et sympathique. Sans grandes surprises mais qui se laisse lire facilement.

Parfait pour un après-midi au soleil.


Note : 3.5/5

Arkane, 1 La désolation (Pierre Bordage)

Arkane : une ville labyrinthique, bâtie selon la légende par sept maisons toutes-puissantes, et dont les luxueux niveaux supérieurs sont occupés par un pouvoir corrompu. Là, ont cours intrigues incessantes, empoisonnements, meurtres, magie noire et décadence.
Après le massacre de son clan, Oziel, fille de la maison du Drac, s’enfuit des Hauts de la ville. Elle espère gagner les Fonds afin de rejoindre son frère condamné, et de lever une armée parmi les prisonniers du terrible bagne dans les profondeurs de la cité.
Oziel rencontrera sur son chemin Renn, un apprenti-enchanteur de pierre, et Orik, guerrier venu d’une lointaine contrée…

Arkane est une ville labyrinthique en sept niveaux, gouvernée par les sept grandes familles fondatrices qui contrôlent la cité. La jeune Oziel voit son clan décimé par un complot des six autres familles et doit trouver son frère exilé dans les niveaux inférieurs de la ville. Elle doit s'inoculer volontairement la mécrose (sorte de peste/lèpre) pour se cacher et fuir les meurtriers. Pendant ce temps, Noy, membre d'une des maisons dirigeantes, enquête sur ce fameux massacre et suspecte une menace plus grave, tandis que, loin d'Arkane, l'apprenti enchanteur de pierre Renn et le guerrier Orik tentent de rejoindre la ville au plus vite pour prévenir les habitants qu'une immense armée arrive pour semer le chaos.

Voici donc les principaux personnages que nous décrit Pierre Bordage. Le début du récit met un peu de temps à se mettre en place je trouve, mais justement l'auteur nous les décrit avec précision : leur physique, leur caractère, leurs aspirations, et ma foi le tout m'a bien accroché. 

On suit leurs aventures de manière alternée, à chacun son chapitre et ça donne une bonne dynamique au livre.

Le style de l'auteur est enlevé, précis et détaillé, mais bien sûr on a affaire à Pierre Bordage. 

On retrouve également les scènes d'action haletantes, les complexes luttes de pouvoirs des élites, la cruauté des ennemis qui ont fait la renommée de l'auteur. En revanche, la violence et le sexe, habituellement très présents chez Bordage, sont ici atténués, permettant ainsi aux plus jeunes de le découvrir. 

Dans une interview Bordage nous explique « Dans Arkane, j'ai fait le choix d'avoir deux héros adolescents et il est évident que cela parlera peut-être plus à ceux qui ont cet âge. Si cela permet d'ouvrir une porte d'entrée dans mon univers à des jeunes, c'est très bien. J'espère aussi garder mes lecteurs qui sont très fidèles et me suivent depuis des années. »

C'est sans doute pour cela que je me suis laissée portée dans cette aventure, car j'aime moins les mondes de violence qu'il nous raconte dans ses livres de SF. Bon j'en ai lu que quelques uns (Porteurs d'âmes que j'ai beaucoup aimé, un peu moins Les dames blanches), mais là je suis tout à fait réconciliée avec lui du moins niveau fantasy. Et je lirai certainement la suite de Arkane.


Note : 5/5

Dix jours dans un asile (Nellie Bly)

Engagée au New World du célèbre Joseph Pulitzer, Nellie Bly se voit confier une mission pour le moins singulière : se faire passer pour folle et intégrer un asile psychiatrique pour femme, le Blackwells Island Hospital à Roosevelt Island, New York. Intrépide, courageuse et soucieuse de dénoncer les conditions de vie des laissés-pour-compte, Nellie Bly accepte le défi et se fait alors passer pour une malade ; elle crée par la même occasion le reportage infiltré, dont le modèle sera plus tard repris par Hunter S. Thompson, Gunter Wallraff ou Florence Aubenas.

Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly est née le 5 mai 1864 à Cochran's Mills dans le Comté d'Armstrong (Pennsylvanie) et morte le 27 janvier 1922 à New York. Figure légendaire de la presse américaine, première femme à avoir réalisé un tour du monde sans être accompagnée par un homme pour les besoins d'un reportage. L'intrépide Nellie Bly, pionnière du reportage clandestin, fait de l'infiltration sa marque de fabrique, que ce soit dans un asile ou dans une fabrique de conserves. 

Livre très édifiant sur les conditions terribles qui régnaient dans les maisons d'internement pour malades mentaux aux 19ème siècle.

C'est avec un grand courage que cette jeune journaliste Nellie Blye, s'est immergée pendant 10 jours dans cet univers pratiquement carcéral. Très dangereux aussi, car parmi les malades on y enfermait aussi des personnes saines d'esprit mais qui dérangeaient.

C'est avec beaucoup d'empathie que Nellie nous parle de « ses sœurs en souffrance ».

La publication de l’article de Nellie Bly en 1887 suscita la stupeur et la colère, l’asile recevant un budget de la ville de New York. Une enquête sera menée et des améliorations durables s’en suivront. Ce type de témoignage est rare et Nellie Bly est, semble-t-il la première journaliste d’investigation pratiquant l’immersion dans le lieu qu’elle veut observer. 

Livre très intéressant et c'est avec une écriture sobre et directe que l'auteur nous fait part de son vécu.


Note : 4.5/5

jeudi 18 mai 2017

Les anges de Lucette (Lionel Touzellier)


Ils sont quatre. 

Ils se prénomment Lucien, Eric, Sébastien et Jean-Charles.
Ne sont plus très jeunes. 
Pas particulièrement beaux (sauf Eric).
Ni spécialement riches (excepté Jean-Charles).
Ils aiment l’imprévisible (hormis Lucien).
Mais savent faire preuve de réalisme (mis à part Sébastien).
Ils ont des personnalités bien distinctes, des passions différentes, des points de vue divergents, et il leur arrive, comme tout le monde, de ne pas être d’accord et d’avoir du mal à se supporter…
Toutefois, il y a un point sur lequel ils ne failliront jamais, c’est leur amitié. 
Aussi quand l’épouse de Lucien disparaît sans laisser de traces, son premier réflexe est d’appeler ses trois vieux amis à la rescousse.
Ce quatuor haut-en-couleur va alors se lancer dans une enquête truffée de scènes cocasses et de drôleries qui les mènera, de surprise en surprise, vers un endroit mystérieux…



J'ai beaucoup aimé cette aventure loufoque, cette amitié entre ces hommes qui date et perdure. 

Lucette les emmène dans une quête, une enquête. 

Entre flashback et temps présent, on suit Lucien, Eric, Sébastien, Jean-Charles et Diana sur les traces de Lucette. Pourquoi a-t-elle disparu ? Est-ce volontairement ou obligée ? Est-elle partie seule ou a-t-elle quitté son mari pour un amant ? Tant de questions auxquels nos 4 complices vont devoir répondre. 

Un polar amusant, des personnages attachants qui sont liés comme les 4 doigts de la main (!) ou les 4 mousquetaires, une amitié indéfectible qui persiste par-delà les années. Un très bon rythme pour cette chasse à la Lucette qui nous réserve de bons rebondissements.

Bien enlevé, une jolie écriture. Très sympathique à lire. Bonne pioche pour cette LC avec les copinautes de l'âme du livre et mes co-blogueuses. 


Note : 4/5

dimanche 14 mai 2017

Messages de mères inconnues (Xinran)


Une fois de plus, Xinran nous emmène au cœur de la vie des femmes chinoises – étudiantes, femmes d’affaires, sages-femmes, paysannes – toutes hantées par des souvenirs qui ont marqué leur vie d’une empreinte indélébile. Que ce soit à cause de la politique de l’enfant unique, de traditions séculaires destructrices ou de terribles nécessités économiques, des femmes ont été contraintes de donner leurs filles en adoption, d’autres ont dû les abandonner – dans la rue, aux portes des hôpitaux, dans les orphelinats ou sur des quais de gare –, à d’autres encore, on a enlevé leurs petites filles à peine nées pour les noyer. 
Ces récits, Xinran n’avait jusqu’à présent jamais pu se résoudre à les rapporter – ils étaient trop douloureux et la touchaient de trop près. A toutes les petites Chinoises qui ont été adoptées à l’étranger, ce livre adresse un message poignant, pour leur montrer ce que leurs mères ont réellement vécu et pour leur dire qu’elles ont été aimées et ne seront jamais oubliées. 

365 pages en poche


Nationalité : Chine 
Née à : Pékin , 1958
Née dans une famille aisée, Xinran (Xin Ran) est très tôt envoyée avec son frère dans un orphelinat militaire alors que ses parents, jugés réactionnaires, sont emprisonnés pendant sept ans. À l’âge de quinze ans, elle publie son premier poème et choisit d’étudier l’Anglais, les relations internationales, l’informatique et le Droit au département politique de l’armée.
Dans les années 1980, les autorités chinoises ayant besoin de personnes pour développer la télévision et la radio,font appel à des militaires formés pour être journalistes capables de diriger des émissions de débats tout en évitant les sujets « interdits ».
Xinran, qui occupait alors un poste civil à l’université de l’armée depuis douze ans, se présente pour l’un de ces postes, qu’elle décroche en 1989. Commence alors sa carrière de journaliste. Elle devient animatrice de Mots sur la brise nocturne, une émission de radio quotidienne consacrée aux femmes qui connaît un véritable succès de 1989 à 1995.
En 1997, elle quitte la Chine pour l’Angleterre. Après quelques petits boulots, elle commence à enseigner à l’université de Londres. Auteur d’une chronique bimensuelle sur la Chine pour The Guardian, elle tient également le rôle de conseiller aux relations avec la Chine pour de grandes corporations telles que la BBC.
En 2002, elle publie son premier livre, Chinoises, véritable best-seller international, qui confère à Xinran une notoriété mondiale.


« Messages de Mères Inconnues » est un recueil de témoignages qui regroupe dix histoires de mères, de couples qui ont dû abandonner leur petit bébé fille ou même les « arranger » terme qui veut dire que ces tout petit ont été tués à la naissance par les parents ou les sages-femmes. Ce sont aussi des témoignages sur la situation misérable, il y a quelques années, des orphelinats, sur les trafics et les enlèvements d’enfants. 

La politique internationale d’adoption et son évolution sont également analysées.

Chaque histoire est un cas différent où l'on retrouve néanmoins ce rejet du petit bébé fille. La tradition séculaire, de l'enfant mâle privilégié accentuant le problème. 

De Plus Xinran essaie de donner des éléments de réponses à toutes ces petites filles chinoises qui ont été adoptées à l'étranger à partir des années 1990 et qui se posent la question : « Pourquoi ma maman chinoise n'a pas voulu de moi ? »

Ces histoires de femmes sont dures, bouleversantes, révoltantes. 

En lisant ce livre c'est toute l'horreur que ces femmes ont vécue qui se livre à nous.

A la fin de 2007, le nombre d'orphelins chinois adoptés dans le monde entier s'élevait à 120 000. Presque tous étaient des filles.

Un livre qui m'a beaucoup touché, révolté étant moi-même maman et grand-mère de deux petites filles. Je pense surtout à toutes ces mères chinoises qui ont eu le cœur déchiré d'avoir dû se séparer de leur enfant, l'adoption étant encore le moins pire de la solution trouvée.

Xinran a une écriture forte qui nous met devant le fait accompli avec beaucoup d'empathie et de révolte. Premier livre de cet auteur que je lis et sûrement pas le dernier.


Note : 5/5





vendredi 12 mai 2017

Inoubliable Tatiana (Paullina Simons)

1946. Après avoir survécu au siège de Leningrad, après avoir surmonté la faim, la peur, la trahison et la séparation, Tatiana, Alexandre et leur jeune fils Anthony sont enfin réunis aux États-Unis d Amérique, le pays de tous leurs rêves. Ensemble, ils voudraient oublier la guerre et les horreurs du monde pour, peut-être, goûter un jour à leur part de bonheur.
Pourtant, le passé n'a pas fini de les hanter. Dans l'angoisse d'être de nouveau la proie des autorités, Tatiana et Alexandre mènent une vie de fugitifs, jetant leur famille sur les routes, d'une ville à une autre, sans espoir de répit. Mais la précarité n'est-elle pas le lot de tous les immigrants qui ont vu ce pays comme la Terre promise ? 
Lorsqu'ils s'installent enfin à Phoenix, ils entrent en milieu hostile. Pour nourrir les siens, Alexandre travaille dur dans une entreprise de construction tenue par des patrons malhonnêtes et dangereux. Dans les bas-fonds de cette cité industrielle, il règne un climat de violence qui pourrait menacer l'avenir de leur foyer. Et fragiliser encore leur couple... 
Car s'ils ont su traverser des épreuves tragiques, Tatiana et Alexandre doivent affronter un nouvel ennemi : le quotidien. Face aux souvenirs qui les rongent et aux difficultés nouvelles, peuvent-ils vraiment aspirer à reprendre le cours d une vie normale ? Leur amour pourra-t-il vaincre l'épreuve du temps ? 
Mais la guerre bientôt les rattrape et l'histoire semble se répéter. Leur fils Anthony disparaît pendant la guerre du Vietnam. Et Alexandre est bien déterminé à le retrouver, dût-il y laisser sa propre vie... 

Pas une ligne ni un mot de trop. Du début jusqu'à la fin, j'ai été captivée par ce roman, dernier volet d'une belle trilogie pleine d'émotion mais aussi de souffrance. 

Cette histoire a commencé en 1941, nos personnages ont traversé la Seconde Guerre Mondiale, l'ont fuie, ce sont perdus de vue puis retrouvés, des retrouvailles impossibles et miraculeuses. La guerre du Vietnam gronde, la famille s'agrandit... et les personnages vieillissent. 

Trois pavés que l'auteur a réussi à me faire avaler en un rien de temps. Je suis vraiment enchantée de cette lecture et je pense même découvrir d'autre titres de Paullina Simons. 

Coup de coeur !!


Note : 5/5

jeudi 11 mai 2017

Mieux que dix fées (Lenia Major, Cathy Delanssay)

Approche ! Je vais te présenter dix fées, chacune avec un talent particulier. La fée des bisous, celle qui console quand tu es triste. La fée qui te raconte une histoire le soir, et celle qui soigne les petits bobos. Mais tu connais quelqu'un qui rassemble toutes les qualités de toutes ces fées. Cette personne qui est donc mieux que dix fées. Peux-tu deviner qui ?


Un album qui plaira aux petits comme aux grands, mais particulièrement aux mamans.

Chacune des fées qui nous est présentée a un pouvoir particulier. Que ce soit la fée des bisous ou celle de chatouilles. 

De magnifiques illustrations et des textes plein de poésie. 

A offrir à toutes les mamans pour leur dire qu'on les aime. 

Une lecture parfaite en cette période de fête des mères. Merci aux éditions Balivernes pour ce moment de tendresse.


Note : 4.5/5