samedi 19 août 2017

Désenchantement, 2 Le mystérieux défunt Bestly (Lynn Viehl)

Une créature terrifiante, qui survit mystérieusement à chacune des embuscades qui lui sont tendues, fait des ravages dans la ville de Rumsen. L’on commence à murmurer que plusieurs individus se cachent derrière le masque de la bête… Kit, détective privée hors pair, se charge de l’affaire. C’est la veuve lady Bestly qui l’a contactée. Cette dernière ne supporte pas que la presse associe son défunt époux à cette histoire scandaleuse et espère l’innocenter. Mais, en parallèle de sa mission, Kit est courtisée par deux prétendants que tout oppose. Sa préférence ira-t-elle au mystérieux mage Dredmore ou au séduisant inspecteur Doyle ?


Conquise par cette saga steampunk.

Des complots à gogo, de l'action, de l'humour. 

Une héroïne atypique qui n'a pas la langue dans sa poche et va au bout de ses convictions.

Un roman plein de punch, de rebondissements; un triangle amoureux qui présage une suite (grrrr ! et yesss ! en même temps).

Une bonne intrigue, sans temps mort qui mêle le fantastique au technologique. 

Un bon mélange pour avaler les pages sans s'en rendre compte et sans vouloir arrêter de lire.


Note : 4/5


vendredi 18 août 2017

La malédiction de la Galigaï (Jean d'Aillon)

1617. Des malandrins osent un acte insensé : voler la recette des tailles de Normandie. Qui les a informes ? Concino, Concini, maréchal d'Ancre, est-il mêlé à ce forfait ? Mystère, puisqu'il est assassiné peu après, et son épouse, Léonora 

Galigaï, exécutée pour sorcellerie. Ultime audace : avant sa mort, cette dernière maudit ceux qui ont trahi son mari. 1649. 

Tandis que se termine la Fronde des parlementaires parisiens, Gaston de Tilly, procureur à la prévôté de l'Hôtel du roi, découvre qui a tué son père trente ans plus tôt. Les voleurs de 1617 y sont-ils pour quelque chose ? Fougueux, épris de 

justice, il décide de mener l'enquête avec son ami Louis Fronsac. A leurs risques et perds puisqu'ils approchent de trop près un fidèle de Condé, lequel vient de sauver la royauté. Le Prince est-il complice de ce brigandage et de ces crimes ? Le coadjuteur Paul de Gondi participe-t-il à cette infâme entreprise ? Par-delà le temps, la malédiction de la Galigaï va-t-elle se réaliser ? 

En poche : 600 pages

Jean d'Aillon, qui vit à Aix-en-Provence, raconte depuis plusieurs années avec talent, exactitude historique et brio les aventures de Louis Fronsac. De La Conjuration des 

Importants, l'Enigme du clos Mazarin au récent Le Secret de l'enclos du Temple (paru chez Flammarion), ses best-sellers attirent un public enthousiaste et fidèle. A vous d'entrer dans ce cercle de passionnés. 

Il a reçu en 2011 le Grand prix littéraire de Provence pour l’ensemble de son œuvre.

Ses principaux personnages sont Louis Fronsac, qui enquête sous la régence d’Anne d’Autriche, Guilhem d’Ussel, un chevalier troubadour au XIIe siècle et Olivier Hauteville, à la fin des Guerres de religion.

Actuellement je renoue avec mes lectures d'antan, le roman historique et cela grâce à un petit challenge d'été et quelques copinautes.

Cette fois ci c'est Jean d'Aillon, que j'avais découvert avec « Les ferrets de la reine », livre qui nous présentait Louis Fronsac notre héros et son ami Gaston de Tilly, au temps de leur enfance au collège.

Avec « La malédiction de la Galigaï » on se retrouve au moment de l'après Fronde, du temps de Mazarin, et de la fuite du jeune Louis XIV loin de Paris.

Vraiment une très belle écriture, ainsi qu'une intrigue bien construite, l'histoire nous prend et ne nous lâche plus. Et en plus grand bonheur pour moi, j'ai l'impression de replonger dans mes livres d'histoire, mais par la petite porte, dans le quotidien des grands mais aussi et surtout dans celui du peuple tout court.

Louis Fronsac est un personnage récurrent chez Jean d'Aillon, et je me rends compte qu'à travers les différentes allusions faites dans ce livre, des autres aventures de notre héros, l'envie m'est venue de lire les précédents….et les suites.

L'Histoire est vraiment plaisante je trouve quand elle est racontée de cette façon, à la fois ludique et détaillée, avec des faits avérés et des personnages fictifs et réels mélangés. Et puis ma foi un peu de romance et d'aventure rajoutées à tous ces événements réels, ne sont pas pour me déplaire. 

De l'Histoire, de la romance, des héros courageux et téméraires, la cour des Miracles, un bon roman de cape et d'épée dans le monde de la prévôté et des procureurs et des brigands de grand chemin à la solde des grands de ce monde qui savent si bien cacher leurs méfaits à travers conspiration et manipulation. 

Très sympathique et surtout très intéressant pour les amateurs de l'époque.


Note : 5/5

mercredi 16 août 2017

La trilogie du subtil changement, 1 Le cercle de Farthing (Jo Walton)

Huit ans après que «la paix dans l'honneur» a été signée entre l'Angleterre et l'Allemagne, les membres du groupe de Farthing, à l'origine de l'éviction de Churchill et du traité qui a suivi, fin 1941, se réunissent au domaine Eversley pour le week-end. Bien qu'elle se soit mariée avec un Juif, ce qui lui vaut d'habitude d'être tenue à l'écart, Lucy Kahn, née Eversley, fait partie des invités. Les festivités sont vite interrompues par le meurtre de Sir James Thirkie, le principal artisan de la paix avec Adolf Hitler. Sur son cadavre a été laissée en évidence l'étoile jaune de David Kahn. Un meurtre a eu lieu à Farthing et un coupable tout désigné se trouvait sur les lieux du crime. Convaincue de l'innocence de son mari, Lucy trouvera dans le policier chargé de l'enquête, Peter Antony Carmichael, un allié. Mais pourront-ils ensemble infléchir la trajectoire d'un Empire britannique près de verser dans la folie et la haine ? Subtil mélange de roman policier classique et d'uchronie, Le Cercle de Farthing est le roman qui a révélé Jo Walton au grand public, bien avant le succès mérité de Morwenna. 

Née au pays de Galles, Jo Walton vit depuis 2002 au Canada. Elle est l'auteur de nombreux romans, dont Morwenna qui a reçu les prix les plus prestigieux (British Fantasy Award, prix Nebula et prix Hugo), la trilogie du Subtil changement, Mes vrais enfants et Les griffes et les crocs.


Je découvre Jo Walton avec ce premier roman de la trilogie « Du subtil changement ». 
A la fois uchronie mais surtout polar, j'ai pris grand plaisir à découvrir cette auteure.
Le livre doit son titre à un Farthing, une toute petite monnaie qui avant sa démonétisation en 1960, valait un quart de penny, c'est à dire pas grand-chose.

L'histoire, elle se passe en 1949, dans une Angleterre ayant fait la paix avec Hitler, et ayant mis au banc Churchill. Huit ans plus tôt, après le vol de Rudolf Hess en Angleterre, une paix dans l’honneur a été signée entre le Royaume Uni et le Troisième Reich. Cela, grâce à un groupe de jeunes politiciens, surnommé le « cercle de Farthing », d’après le nom d’un domaine situé dans le sud de l’Angleterre.
Tout ça pour dire que tout n'est pas rose dans cette Angleterre là, surtout pour les juifs et les homosexuels, comme un peu partout en Europe.

Mais voilà, l'investigateur de cette paix est assassiné, et les soupçons vont aussitôt se diriger vers David Khann, jeune banquier juif marié avec la fille des propriétaires du domaine. Vengeance, manigances, manœuvres tordues et surtout complot vont être mis à jour par un policier très tenace et intègre, l'inspecteur Carmichaël. 

La narration s'alterne entre les points de vue de Lucie Khann, la femme de David à la première personne et ceux de l'inspecteur Carmichaël à la troisième personne. Ce qui donne une bonne dynamique à l'histoire.

Histoire très originale et bien menée, les états d'âmes de chacun sont bien mis en avant et bien développés.
Une histoire qui finalement ressemble à un bon polar à l'Agatha Christie mais en un temps qui aurait pu être, et qui heureusement ne l'a pas été...
Il faut que je trouve la suite.


Note : 5/5

La nature des choses (Charlotte Wood)

Dix femmes emprisonnées au milieu du désert australien. Dix femmes au crâne rasé, vêtues d’habits étranges. Trois geôliers, vicieux et imprévisibles, pour les surveiller. Un jour, la nourriture vient à manquer. Pour elles comme pour eux. Et les proies se changent en prédatrices.

Charlotte Wood est l’auteur de cinq romans et de deux documents. La Nature des choses, son premier roman traduit en français, a connu un succès retentissant en Australie en remportant de nombreux prix littéraires dont le prestigieux Stella Prize. Il sera publié dans neuf pays et une adaptation cinématographique est en cours. Charlotte Wood vit à Sydney.

Charlotte Wood, auteure Australienne, nous livre là un roman bien particulier.

Le début de l'histoire nous met en présence de 10 jeunes femmes, enlevées, droguées qui se réveillent dans une station d’équarrissage de moutons et de bovins, abandonnée quelques part dans l'arrière pays australien, dans le bush.

A travers l'écriture de Charlotte Wood, on ressent toute l'aridité, la sauvagerie, la brutalité et la cruauté aussi bien dans la nature déserte, aride du pays, mais aussi des geôliers, deux hommes, une femme qui se comportent comme de vrais sadiques et pervers vis à vis de ces jeunes femmes. 

On se rend compte au fur et à mesure de l'avancée du livre, que toutes ces filles ont plus ou moins été impliquées dans des scandales sexuels avec des hommes puissants.

Serait ce le lien qui les lie ? Rien n'est moins clair.

Ce que l'on peut être sûr c'est que la sauvagerie et la dureté de leur vie lors de ces quelques mois de captivité vont les ramener de l'état de victimes à l'état de prédatrices. Prêtes à tout pour survivre. Surtout pour deux d'entre elles, Yolanda et Verla.

On sent la nature sauvage du pays prendre emprise sur elles, l'imagination, les hallucinations, l'assimilation à l'animal est très prégnante à travers cette écriture très imagée et très crue.

La féminité de ces femmes est gommée, les deux héroïnes se transforment petit à petit pour se rapprocher au plus près du règne animal et sauvage.

Un huit-clos très angoissant, difficile à lire, la cruauté et la vulgarité de l'homme étant encore plus difficile à vivre que ce que peut offrir la nature et la faune sauvage. Je ne peux pas dire que j'ai aimé, j'ai été plutôt très intriguée par l'écriture, les non-dits, et la confusion que l'on peut ressentir à lire cette histoire. Ce vaste kaléidoscope de personnalités très différentes se confronte et se mélange mais ne livre pas vraiment une réponse à nos questions.

Merci à Babelio et aux éditions Le Masque pour cette masse critique privilégiée en avant première, ce livre sortira le 06 septembre 2017.


Note : 3/5

lundi 14 août 2017

Courir ou mourir (Kilian Jornet)


Qu'est ce qui fait courir Kilian Jornet ? Quelles sont les pensées, les motivations profondes de cet extraterrestre du trail ? "Sky runner" à l'assaut des sommets et du ciel, il multiplie les exploits : quatre fois champion du monde de skyrunning, champion du monde de ski de montagne, il bat aussi des records en courses rapides comme la traversée du GR20, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc ou l'ascension du Kilimandjaro. De son premier "4 000" réalisé à l'âge de 7 ans au défi mondial Summits of my Life, Kilian Jornet revient sur son destin de champion. Cet athlète d'exception nous livre un témoignage palpitant sur sa passion pour la course et la montagne et sur sa philosophie de vie profondément ancrée dans sa pratique sportive et son amour pour les grands espaces.



Je ne peux pas être très objective dans ma critique car j'avoue que Kilian Jornet est un jeune gars que j'admire depuis longtemps.

Il survole le gratin mondial de la course à pied et du trail; je suis régulièrement ses vidéos sur youtube ou instagram (ou les reportages qui parlent de lui sur Trek TV). 

Ses résultats sont parlants et en lisant ce livre, c'était une petite plongée dans sa tête.

Un garçon qui a usé ses couches culottes sur les massifs des Pyrénées ne pouvait qu'en venir au trail. 

Ce récit de ses pensées sur quelques courses, sa préparation est très intéressant (même si je n'ai rien appris question "technique"). 
Mais on ne peut pas être coureur et auteur.

Un jeune homme humble qui a su trouver sa place face à la montagne et la tient en haute estime.

Une tranche de vie qui plaira davantage aux personnes qui font de la course à pied qu'au lecteur lambda. 



Note : 3/5

samedi 12 août 2017

La meute du Phénix, 4 Marcus Fuller (Suzanne Wright)

L’attirance que Roni Axton ressent pour Marcus Fuller est intoxicante. Et ce dernier est bien décidé à la séduire. Mais la louve, indépendante et dangereuse, n’a pas l’intention de se soumettre si facilement. Lorsque l’attaque d’une bande de chacals fournit à Marcus l’occasion de se rapprocher d’elle, il pense remporter la partie. C’était sans compter sur l’intensité du lien qui les unit. Car Marcus va découvrir que s’il revendique Roni, il ne pourra plus jamais se passer d’elle...



Un vrai plaisir de renouer contact avec la meute du Phénix. Après un tome 3 qui m'avait déçu, j'ai beaucoup apprécié ce 4ème tome. 

La meute doit enquêter sur un site qui propose des vidéos de mise à mort de métamorphes et/ou d'humain. Des vidéos violentes et abjectes. Ils devront mettre tous les moyens à leur disposition pour trouver les coupables.

Une bonne intrigue, des personnages charismatiques, une romance sulfureuses, des échanges plein d'humour, des combats.

Un opus dans temps mort.


Note : 4/5

jeudi 10 août 2017

L'amant des hautes mers (Agathe Kerlan)

Le Fantôme noir, la terreur des galions, à la tête d’une redoutable bande de flibustiers : depuis que Gabriel de Valfort a renoncé à sa vie de marquis, il est devenu le pirate le plus redouté de l’océan Indien. Une existence aux mille dangers qui n’est autre que le prix de sa vengeance : sur son navire, Gabriel retient captive Capucine de Cernac, la fille de l’homme qui a ruiné sa famille et son avenir. Et il compte bien punir cette crapule pour ses crimes ! Mais ce que Gabriel n’avait pas prévu, c’est que son ennemi juré soit trop avare pour payer la rançon de son unique héritière. Si bien qu’il doit supporter la présence à bord d’une jeune femme au caractère impossible, qui mène l’équipage de la Sainte Victoire à la baguette et défie sans cesse son autorité…

Comme j'adore les pirates et le monde de la piraterie, je n'ai pu m'empêcher d'embarquer à bord de la Sainte Victoire et voguer aux côtés du Fantôme Noir et de Capucine.

Plaisant à lire avec une bonne intrigue, des rebondissements, des combats, de l'exotisme, de l'aventure, du romanesque.

Une romance flibustière que j'ai beaucoup appréciée. 


Note : 4/5

mardi 8 août 2017

Prodigieuses créatures (Tracy Chevalier)

Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces « prodigieuses créatures » dont l’existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d’un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique. Celle-ci, exclusivement composée d’hommes, la cantonne dans un rôle de figuration.

Mary Anning trouve heureusement en Elisabeth Philpot une alliée inattendue. Cette vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l’accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d’une rivalité, elle reste leur meilleure arme face à l’hostilité générale.


Un roman incroyable qui nous fait découvrir Mary Anning, jeune fille passionnée de fossiles. Elle en découvrira certains qui seront célèbres dans le monde entier; certains sont encore présents dans plusieurs musées de la planète à l'heure actuelle.

C'est une aussi une belle histoire d'amitié entre 2 femmes dans l'Angleterre du 19ème siècle; une amitié improbable alors que tout les oppose par leurs origines sociales mais réunies par une passion commune.

Magnifiquement bien écrit, j'ai été sous le charme dès les premières lignes et le livre m'a rendue curieuse d'en savoir plus sur Mary Anning qui a été une pionnière en géologie. 


Note : 4.5/5


lundi 7 août 2017

Désenchantement, 1 La malédiction de Lady Walsh (Lynn Viehl)

Brillante détective privé spécialisée dans le domaine du surnaturel, Kit ne manque pas de perspicacité. Et il lui en faudra pour pouvoir aider sa nouvelle cliente, lady Diana Walsh, qui se pense victime d’une malédiction. D’après Diana, la première épouse de M. Walsh lui aurait jeté un sort depuis l’au-delà… Après avoir mené l’enquête, Kit découvre un complot de grande ampleur. Mais ses investigations sont mises à mal par la présence de Lucian Dredmore, un mage aussi puissant que séduisant...


Une romance très sympathique dans l'univers steampunk. 

Magie, action, rebondissements au programme.

Des personnages sympathiques et charismatiques. Une héroïne forte, pleine d'humour et d'entrain, qui ne s'en laisse pas compter. 

Une jolie découverte que cette nouvelle série.


Note : 4/5

dimanche 6 août 2017

Cet été-là (Lee Martin)

Tout ce qu'on a su de cette soirée-là, c'est que Katie Mackey, 9 ans, était partie à la bibliothèque pour rendre des livres et qu'elle n'était pas rentrée chez elle. Puis peu à peu cette disparition a bouleversé la vie bien tranquille de cette petite ville de l'Indiana, elle a fait la une des journaux nationaux, la police a mené l'enquête, recueilli des dizaines de témoignages, mais personne n'a jamais su ce qui était arrivé à Kathy. Que s'est-il réellement passé cet été là ? Trente ans après, quelques-uns des protagonistes se souviennent. Le frère de Katie, son professeur, la veuve d'un homme soupçonné du kidnapping, quelques voisins, tous prennent la parole, évoquent leurs souvenirs. Des secrets émergent, les langues se délient. Qui a dit la vérité, qui a menti, et aujourd'hui encore, qui manipule qui ? Avec ce magnifique roman polyphonique, littéralement habité par le désir et la perte, Lee Martin nous entraîne dans la résolution d'un crime à travers une exploration profonde et déchirante de la nature humaine.

Un thriller dérangeant, bouleversant qui nous fait nous interroger sur la nature humaine. Connaît-on bien les personnages qui nous entourent ? Même dans une petite ville où tout le monde connait tout le monde, personne n'est à l'abri de rien, personne n'est totalement en sécurité; tout peut arriver, à tout un chacun.

L'auteur a bien su développer cette noirceur que chacun peu avoir en soi. Jusqu'où peut-on aller pour garder ses secrets les plus sombres ?

Oppressant, étouffant, c'est une plongée dans l'effroyable, dans la part d'ombre de l'être humain.

J'ai beaucoup aimé ce jeu de mensonges, de révélations, de culpabilité. 


Note : 4/5